Un seul exemplaire de Testarossa cabriolet sorti de l’usine de Maranello, commandé par Gianni Agnelli président du groupe Fiat. Mécaniquement la voiture d’Agnelli n'était pas différent de toute autre Testarossa .
Ainsi, le 12 cylindres de 4942 cm3 de cylindrée va recevoir 2 culasses à quatre soupapes par cylindre. Celles-ci, comme le bloc moteur, sont moulés dans un aliage d'aluminium (Silumin) et peintes en rouge, comme le veut la légende..
Ses 390 ch s'expriment avec véhémence à 6300 tr/mn . Pininfarina a renforcé le châssis pour compenser la perte de rigidité causée par la suppression du toit et opéra le renforcement du nouveau pare-brise.
Mais Ferrari ne poursuivi pas l’expérience de la testarossa cabriolet car malgré le renforcement du châssis et l’absence de toit le coup de la restructuration de l’ensemble aurait fait gonfler la facture de façon astronomique.
Pininfarina continua en temps que carrossier a exécuté plus d'une douzaine de conversions, dont la majorité étaient pour le Sultan de Brunei en conduite à droite avec capote en toile manuelle.

Depuis plusieurs sociétés nord Américaines proposèrent l’ablation du toit de la Ferrari Testarossa et de la 512TR avec plus ou moins de succès comme Pavesi, la Suderia Baldini, Lorenz & Rankl, Richard Straman qui c’était déjà occupé de l’ablation du toit de deux 456 GTA.

La transformation la plus spectaculaire est l’œuvre du préparateur Allemand Koenig avec une préparation hors normes de 1000 CV.
En effet le préparateur propose un kit biturbo permettant au 12 cylindres à plat de 390 chevaux d’atteindre la barre symbolique des 1000 CV..
Prises d’air démesurées, grilles et ouvertures dans tous les sens.. à ses côtés une Testarossa d’origine semblerait presque fluette..
Le kit accompagné des roues en 18 pouces. Le prix du kit et de la transformation dépassaient les 2 000 000 de francs de l’époque plus le prix de la voiture.